Pollution aux particules de plastique dans la plupart des eaux minérales en bouteille

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« Les principales marques d’eau dans le monde sont concernées : l’eau en bouteille serait contaminée par de minuscules particules de plastique qui s’infiltrent probablement pendant le processus d’emballage, selon une étude importante publiée ce mercredi dans neuf pays… »

par sciencepost.fr

L’avis d’anti-âge Intégral

boureilles d'eauNous avons choisi de relayer cette information car elle est l’exemple des dangers pour la santé que nous côtoyons chaque jour sans trop le savoir et qui nuisent à notre longévité.

Les chercheurs ont en effet mis en évidence ces particules de plastique microscopique avalées quotidiennement par ceux qui boivent les marques concernées (93% des 250 marques testées aux Etats-Unis). D’après eux, il s’agit d’un réel risque sanitaire très préoccupant.

Les dites particules font tout de même 0,1mm de diamètre en moyenne et leur concentration peut aller jusqu’à 10000 par bouteille d’eau. On peut se poser la question de l’effet de ces grains de plastique microscopiques dans notre corps, absorbés quotidiennement pendant des années.

Il ne faut pas oublier que, de plus, une partie du plastique de la bouteille peut se dissoudre dans l’eau avec le temps (plus ou moins selon sa qualité) , notamment en cas d’exposition à la chaleur. Celui-ci n’a pas été pris en compte dans cette étude.

Voila donc un rappel pour une des nombreuses expositions aux matières plastiques dont on connait les impacts sur la santé, en particulier l’effet perturbateur endocrinien (voir notre article).

La responsable de l’étude conclue qu’au final l’eau du robinet serait meilleure que ces eaux embouteillées. Quand on sait que celle-ci contient aussi des matières plastiques, des résidus de médicaments et de pesticides… ça fait froid dans le dos.

Vive les filtres à eau !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

4 Commentaires

  1. Isac 21/03/2018 à 0 h 41 min ␣- Répondre

    L’étude donne une moyenne de 10 particules de 0,1 mm par litre, ça ne semble pas être une pollution d’ampleur pour ce cas de l’eau, il faudrait une comparaison factuelle et multifactorielle avec l’eau du robinet pour en tirer une conclusion sur une préférence pour la santé. Par contre les nombreux autres emballages plastiques engendrent probablement autant voire plus d’ingestion de plastiques. Le problème est très certainement plus large et non particulièrement spécifique à l’eau. Comment améliorer la situation ? Réduire la multitude de nuances de plastiques alimentaires et en améliorer quelques-unes uniquement, et bien-sûr revenir dans mesure du possible à des emballages plus naturellement inertes, mais attention il n’y a pas réellement de solution miraculeuse, tout à ses avantages et inconvénients. Par exemple, un conditionnement en vert est il vraiment exang de pollution ( procédés de réalisation et emballage, produits de nettoyage….)?

  2. Dan 22/03/2018 à 5 h 49 min ␣- Répondre

    vous denoncez ce problème sans proposer de solution, sans indiquer par exemple les marques les moins ‘polluées ».. je ne veux pas boire d’eau du robinet par consequent vous m’avez plongée dans les affres de l’angoisse et sans que votre article m’apporte le moindre conseil pour remedier au problème … pfitt !!!!!!!!

    • Dr Pierre Said 25/03/2018 à 15 h 21 min ␣- Répondre

      vous etes bien dure avec moi 🙂 . Cette info est relayée par de nombreux medias en ce moment et qui n’en disent pas beaucoup plus .
      Comme il est dit à la fin de la brève, la solution c’est le filtre à eau. Il y en a de toutes sortes. Ici les particules de plastique en question sont assez grosses donc elles devraient être bien filtrées même par les filtres courants peu onéreux.
      Il y a effectivement aussi des particules de matières plastiques dans l’eau du robinet et dans les rivières et dans la mer. Pas de jaloux.
      Pour les résultats de l’étude sur les différentes marques d’eaux, c’est ici : https://orbmedia.org/stories/plus-plastic

  3. Roger Kantin 05/11/2018 à 17 h 50 min ␣- Répondre

    Merci pour cet article.
    Les micro billes de plastique sont un problème global. On en retrouve non seulement dans l’eau, voire les autres liquides, des contenants plastique, mais aussi dans les organismes marins, notamment les filtreurs, qu’il s’agisse de mollusques ou de vertébrés, suite à la ploolution marine et à leur dégradation. Cela dépend des endroits évidemment.
    Pour l’eau : Pour de nombreuses raisons, il vaut mieux boire de l’eau en bouteille que de l’eau du robinet (du moins sur le long terme). Même si les paramètres microbio et chimiques sont respectés, car tout n’est pas éliminé (résidus de pesticides, de médicaments, hormones…), à défaut d’avoir un accès direct à de l’eau de source.
    Pour le plastique : opter pour des bouteilles sans perturbateurs endocriniens (contact avec les fournisseurs ou leur site net), vérifier dans la charte, le manuel qualité client par ex. Choisir des eaux locales pour éviter de longs séjours (stockage, transport, exposition au soleil). Varier les eaux, et choisir celle qui convient le plus en fonction notamment du résidu sec et du pH.
    Sinon des filtres charbon actif sont intéressants, à condition de bien nettoyer le filtre et son support, car cela peut devenir un « nid à microbes » quand ce n’est pas nettoyé.
    On en trouve même (des microbilles), introduites volontairement cette fois, dans certaines crèmes, qui peuvent traverser la peau car associées avec des composants lipophiles. Certains fournisseurs les ont enlevées.
    On ne sait pas encore ce que ces microbilles font sur les organismes, mais les premières études montrent que cela leur provoque (chez les organismes marins) une inflammation des organes, une chute du système immunitaire. Cela les rend plus sensibles à certaines bactéries ou virus et donc plus sujets aux maladies. Cela gène aussi leur reproduction et donc leur pérennité. Et ces microbilles de plastique servent même de support pour transporter des microbes qui adhèrent à leur surface, ce qui favorise la propagation des maladies.. Leur assimilation par les animaux marins perturbe le fonctionnement de leurs hormones, la fertilité en particulier. Pour l’homme, il nous manque de recul pour évaluer ce risque.
    … En attendant que ces microbilles soient contrôlés dans l’eau et les aliments avant leur mise sur le marché, ce qui n’est pas le cas.
    Soyons vigilants.

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