Un bon mental pour une meilleure longévité

Lutter contre le stress

Accueil>Forme mentale et physique>Gestion du stress>Un bon mental pour une meilleure longévité
posture de yoga

Il est aujourd’hui admis et prouvé qu’un bon mental, une diminution du stress ainsi que de bons rapports sociaux jouent un grand rôle dans la longévité et la vitalité.

Il faut donc en tenir compte et se donner les moyens de les optimiser.

Il est largement établi et documenté par des études scientifiques que le stress prolongé (ou pire : permanent) est un facteur déclenchant pour de nombreuses maladies. En épuisant notamment les glandes surrénales par une production accrue d’adrénaline et de cortisol, ses effets son nombreux sur la santé :

  • problèmes digestifs, allant du ralentissement de la digestion aux ulcérations
  • fatigue permanente et perte de sommeil
  • baisse des défenses immunitaires
  • augmentation du risque de maladies dégénératives (cancer, diabète, maladies cardiovasculaires, Parkinson, etc…)
  • perte de libido, déséquilibres hormonaux divers
  • dépressions, anxiété, troubles mentaux…

On sait également que le stress peut augmenter la perméabilité intestinale (par fabrication d’interféron gamma). Celle-ci conduit à une accumulation de toxines sanguines qui, par diverses voies, peuvent encore accélérer les processus de dégénérescence et de vieillissement.

Il faut donc essayer d’éviter à tout prix ce stress permanent, savoir se faire plaisir, apprendre à lâcher prise, prendre du temps pour soi (dans une société qui nous pousse à l’inverse), apprendre à se connaître et à écouter son corps…

Relaxation, méditation et techniques anti-stress

Une journée ne doit pas être faite uniquement d’activités RELAXATIONtrépidantes. Il faut savoir s’aménager des moments de détente, de loisir ou de relaxation. C’est simplement une question d’organisation et de décisions à prendre puis à s’y tenir. C’est déjà un premier pas.

Par exemple, il a été montré qu’en ne faisant tout simplement « rien » (comme en attendant son tour en salle d’attente par exemple), notre cerveau fonctionnait sur un mode différent, bénéfique et réparateur. Il faut savoir se passer du smartphone omniprésent et se déconnecter de temps en temps.

Certaines techniques peuvent être particulièrement utiles (training autogène, yoga, chi-qong , tai-chi, stretching, méditation, sophrologie, etc…). On en retrouve l’essence dans la philosophie bouddhiste (et aussi dans l’Ayurvéda). Elles reposent quasiment toujours sur :

  • un contrôle du corps et de la respiration
  • l’union du corps et de l’esprit
  • l’apprentissage du détachement
  • la diminution de l’activité mentale, voire ne pas penser du tout comme en méditation profonde.

Certaines ont retenu spécialement notre attention par leur efficacité et leur rapidité à obtenir des résultats. De plus, de nombreuses études scientifiques ont montré leurs effets régénérants et anti-âge. Il s’agit de :

  • la cohérence cardiaque : par un contrôle de la respiration, on améliore la régularité du rythme cardiaque (sa cohérence). Ainsi de nombreuses fonctions du corps se régulent ou s’améliorent (en savoir plus >).
  • la méditation de pleine conscience : une technique de méditation peut-être plus accessible aux occidentaux que la méditation des moines bouddhistes.
  • la méditation créatrice et la « reprogrammation du cerveau » proposées par le Dr Joe Dispenza.

Nous développerons prochainement des articles sur les 2 dernières techniques.

La lecture est encore une façon de se relaxer. Des études récentes ont montré que sa pratique régulière favorisait la longévité. Chacun doit trouver l’activité (ou la non-activité) qui lui correspond le mieux.

Les massages sont aussi très utiles et font partie de la vie quotidienne dans certains pays. On a démontré également que le toucher et le contact physique influençait la santé dans l’avancée en âge.

Le calme, loin de la pollution sonore

Autant que possible il faut avoir un environnement calme et sans bruit pour travailler, se détendre et bien sûr bien dormir.Nous ne sommes pas faits pour vivre à cent à l’heure, toujours pressés et dans le bruit permanent.

Evitez les stimulants en continu tels que la radio ou la télévision qui restent allumés (surtout les actualités bien souvent sinistres et génératrices de stress), les téléphones qui sonnent trop souvent, etc…

Un bon entourage relationnel

Les études montrent de façon criante que de bonnes relations affectives et sociales favorisent la longévité et diminuent le risque des maladies liées à l’âge  (diabète, Parkinson, Alzheimer, maladies cardio-vasculaires…).

L’effet d’un bon entourage sur la longévité est tellement prononcé qu’étonnamment, il dépasse celui d’être non fumeur par rapport aux fumeurs ou encore, d’avoir une activité physique régulière ou pas.

Mieux se connaître grâce aux psychothérapies

Les méthodes sont nombreuses mais visent principalement, pour la plupart, à mieux se connaitre pour mieux gérer ses émotions.

Retrouver ses peurs d’enfant, ses blessures du passé, comprendre comment notre gestion des conflits et des évènements forts de notre vie peut être faussée. Cela peut nous aider à évoluer et à acquérir une maturité sereine.

Ainsi le stress bien géré ne se prolonge pas interminablement et n’épuise pas l’organisme pas ses sécrétions d’adrénaline et de cortisol trop fortes qui, on le sait, accélèrent également le vieillissement.

2 Commentaires

  1. Bi-psy 06/02/2015 à 1 h 59 min ␣- Répondre

    Pour info, cet hiver aux Pays-Bas, des chercheurs ont annoncé que la dépression pourrait accélérer le vieillissement cellulaire, donc le vieillissement général des personnes atteintes. Pour le démontrer, ils ont analysé l’évolution des télomères (indicateurs du vieillissement cellulaire) sur plus de 2000 personnes pendant un épisode dépressif: ils avaient vieilli prématurément de 4 à 6 ans en moyenne.

  2. Lisa 20/07/2017 à 12 h 08 min ␣- Répondre

    c’est vraiment injuste, les gens ne sont pas responsables de leur état dépressif ce que ce genre de nouvelle ne va pas arranger, de plus des facteurs comme la pauvrete generent du stress et ne permettent pas non plus de « bons rapports sociaux » (sans parler de données familiales propres à chacun), d’autant que lesdists rapports sont quand meme très intéressés en mode réseau et superficiels. En bref, si on est timide, hypersensible, qu’on vit dans la gene, qu’on est trop lucide et que ce n’est pas compensé par un entourage on n’a plus qu’à se flinguer avant de commencer à vieillir (ou d’atteindre l’age que de tout son poids lourdingue la societe considere comme LA transition vers la vieillesse, ce fameux 50)

Laisser un commentaire

J'accepte de recevoir la lettre d'infos mensuelle ou bien j'y suis déjà abonné(e).