Comment votre sourire séduit

Les déterminants de l'attirance

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un sourire séducteur

Déterminants impliqués dans l’attractivité du bas du visage

De nombreuses études démontrent que l’attirance du visage est directement corrélée à l’expression des codes biologiques qui sont la jeunesse, l’âge, le dimorphisme sexuel, le capital génétique. L’avancé en âge rend les visages moins attirants. L’âge se détecte par la forme du visage, le rapport des structures entre elles, la qualité de la peau et la présence de certaines rides… Le code du dimorphisme sexuel chez la femme : l’attirance qu’elle génère est directement corrélée à l’intensité de l’expression de sa féminité. Ce dimorphisme féminin s’exprime, entre autres, au niveau des pommettes, du volume des lèvres et de la hauteur du tiers inférieur du visage.

Expression des quatre codes biologiques au niveau de chaque structure du tiers inférieur du visage.

1) Le biocode du dimorphisme sexuel : Chez la femme, les lèvres sont charnues, généreusement déroulées sur les maxillaires pendant l’expression du sourire. La forme des dents et leur position sont aussi des marques de dimorphisme sexuel : elle sera plus en rondeur (ovoïde) chez la femme, mais plus rectangulaire chez l’homme.

2) Le biocode du capital génétique. Une large arcade dentaire associée à des dents volumineuses est un signe favorable : leur volume et leur intégrité rassurent sur la bonne constitution génétique de l’individu.

3) Le biocode de l’âge À la maturité, toutes les dents ont fait leur éruption sur l’arcade et elles ne présentent pas de signe d’usure avancée : la ligne des bords incisifs – ceux qui coupent – décrit des incisives aux canines un arc de cercle convexe vers le bas. Un sourire qui affiche une arcade dentaire complète avec un aspect « en dentelle arrondie » des bords des incisives et des canines révèle que l’individu est parvenu à sa pleine maturité et qu’il n’y a pas de marque d’usure, signe de vieillissement. Ces critères sont renforcés par des lèvres qui ont conservé leur volume.

La jeunesse est une caractéristique biologique attirante ; la visibilité des gencives supérieures dans le sourire la rappelle. Chez l’enfant, la lèvre supérieure dégage plus largement la gencive dans le sourire. Cette caractéristique de jeunesse avantageuse est conservée par certains adultes. Avec l’âge et les phénomènes d’involution – usure dentaire ou maladies parodontales –, elle peut être altérée. La visibilité de la gencive supérieure doit toutefois être modérée, car trop de gencive rend le sourire disgracieux (on s’éloigne alors trop de la moyenne).

Avec le temps, les dents perdent leur éclat. Les dents qui se colorent sont interprétées défavorablement comme un signe de vieillissement ou un manque d’hygiène.

4) Le biocode de la santé. La bouche est très sensible aux infections. Qu’elles soient de nature carieuse ou parodontale (infection des gencives), leur présence dessert le code de santé. Pour ces raisons, la zone de la bouche plus que les autres parties du visage constitue un indicateur important du biocode de santé.

L’impact du code biologique dans le sourire. Au centre, le sourire le plus attirant révèle des codes biologiques optimums. Dans les angles, l’attraction est réduite par l’altération des différents codes.

En haut à gauche : santé
(maladie parodontale, carie).

En haut à droite : capital génétique
(petite arcade dentaire, petites dents, pas très blanches et pas très bien positionnées).

En bas à gauche : dimorphisme sexuel réduit pour la femme
(lèvres moins pulpeuses, dents plus rectangulaires, menton plus développé).

En bas à droite : âge
(vieillissement des dents, des lèvres, des gencives).

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