{"id":21248,"date":"2018-07-05T08:41:51","date_gmt":"2018-07-05T06:41:51","guid":{"rendered":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/?p=21248"},"modified":"2023-09-28T13:06:34","modified_gmt":"2023-09-28T11:06:34","slug":"60-de-vie-en-plus-avec-des-plantes-et-un-probiotique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/anti-age-revitalisation\/60-de-vie-en-plus-avec-des-plantes-et-un-probiotique","title":{"rendered":"60% de vie en plus avec des plantes et un probiotique"},"content":{"rendered":"

\"bact\u00e9riesUne r\u00e9cente \u00e9tude de la Facult\u00e9 de m\u00e9decine de l\u2019Universit\u00e9 McGill au Qu\u00e9bec, vient de renforcer la notion d’importance du syst\u00e8me digestif (en particulier la flore bact\u00e9rienne intestinale<\/strong>) pour la long\u00e9vit\u00e9.<\/p>\n

Rallonger la vie de mouches avec un symbiotique<\/h2>\n

Ne nous emballons pas ! En fait, cette \u00e9tude, publi\u00e9e sur nature.com, a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e sur des mouches bien qu’on sache que ces mouches drosophiles sont un bon mod\u00e8le d’exp\u00e9rimentation avec des chromosomes et des processus biochimiques proches de ceux de l’\u00eatre humain.<\/p>\n

Surtout, elles ne vivent que quelques mois, ce qui rend ais\u00e9 et rapide l’observation d’effets sur leur dur\u00e9e de vie. De nombreuses \u00e9tudes sur les drosophiles ce sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9es applicables \u00e0 l’homme, comme celles sur la restriction calorique et la long\u00e9vit\u00e9, par exemple (1).<\/p>\n

Flore intestinale (microbiote) et long\u00e9vit\u00e9<\/h2>\n

Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, beaucoup d’\u00e9tudes scientifiques se sont int\u00e9ress\u00e9es \u00e0 l’importance de la flore digestive sur la sant\u00e9 et notamment sur les maladies li\u00e9es au vieillissement (1). Les r\u00e9sultats tendent \u00e0 le confirmer, chez l’animal comme chez l’homme. L’\u00e9quilibre de la flore intestinale est fortement li\u00e9 aux maladies du vieillissement comme le diab\u00e8te, Alzheimer, Parkinson, cancer, etc… (2)<\/p>\n

L’emploi de probiotiques semble prometteur sur bon nombre de ces maladies, m\u00eame si l’on est loin de bien les conna\u00eetre et de tout comprendre sur ces habitants de nos intestins. Des r\u00e9sultats se voient d\u00e9j\u00e0 mais il faudra quelques ann\u00e9es\u00a0 pour ma\u00eetriser le sujet qui n’est pas simple. Pour seul exemple, le nombre d’esp\u00e8ces de bact\u00e9ries, levures et autres bestioles peuplant notre syst\u00e8me digestif, n’en finit pas d’augmenter car on en d\u00e9couvre r\u00e9guli\u00e8rement. De 400 esp\u00e8ces diff\u00e9rentes, identifi\u00e9es il y a quelques ann\u00e9es, nous en sommes maintenant \u00e0 plus de 1000. Caque individu en h\u00e9bergerait environ 160 esp\u00e8ces (Inserm<\/em>).<\/p>\n

Des r\u00e9sultats spectaculaires avec un symbiotique<\/h2>\n

Ici, le professeur Satya Prakash, chercheuse en g\u00e9nie biom\u00e9dical, a voulu tester l’effet d’une double suppl\u00e9mentation dans l’alimentation de mouches. Elle leur a donn\u00e9 une sorte de \u00ab\u00a0symbiotique\u00a0\u00bb, deux substances agissant ensemble :<\/p>\n