{"id":12525,"date":"2019-03-02T11:39:53","date_gmt":"2019-03-02T10:39:53","guid":{"rendered":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/?p=12525"},"modified":"2025-04-07T07:44:21","modified_gmt":"2025-04-07T05:44:21","slug":"chirurgie_esthetique_naturelle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/nutrition\/chirurgie_esthetique_naturelle","title":{"rendered":"Chirurgie esth\u00e9tique naturelle de la silhouette"},"content":{"rendered":"
\"du<\/span><\/div>
<\/div><\/div><\/div>

\"\" nutrition, formes et silhouette<\/a>
\n\"\" la chirurgie esth\u00e9tique naturelle
\n\"\"
la cellulite et l’alimentation <\/a>
\n
\"\" le sport pour la silhouette et pour le poids<\/a><\/h3>\n<\/div>
<\/div><\/div><\/div>

On attribue souvent une mauvaise g\u00e9n\u00e9tique ou un exc\u00e8s de nourriture aux personnes qui stockent facilement la graisse. Cependant, de nombreuses \u00e9tudes scientifiques montrent qu\u2019un mauvais \u00e9quilibre hormonal<\/strong> est associ\u00e9 \u00e0 l\u2019hypertrophie des adipocytes dans diff\u00e9rentes zones du corps. Hier, perdre de la graisse localis\u00e9e relevait du mythe. Aujourd\u2019hui, la recherche prouve le contraire1<\/sup><\/span>.<\/p>\n

Si maigrir est chose facile, perdre de la graisse durablement est une autre affaire. 95 % des personnes reprennent au moins leur poids initial dans les cinq ann\u00e9es suivant leur r\u00e9gime2<\/sup>. Abaisser son taux de graisse corporelle en dessous de 10 % n\u2019est pas difficile pour un bon nutritionniste, mais il est moins ais\u00e9 de perdre certaines graisses localis\u00e9es r\u00e9calcitrantes. Se d\u00e9barrasser par exemple de sa graisse \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des cuisses ou de cette petite poche sur le bas-ventre demande un peu plus de compr\u00e9hension de la physiologie hormonale.<\/p>\n

De nombreuses personnes ont de la graisse localis\u00e9e principalement \u00e0 cause de certaines anomalies dans leur biochimie organique. Un mauvais \u00e9quilibre hormonal<\/strong>, comme un exc\u00e8s sanguin d\u2019insuline et de cortisol, une baisse de l\u2019hormone de croissance, l\u2019exc\u00e8s de testost\u00e9rone chez la femme ou la baisse de testost\u00e9rone chez l\u2019homme en sont les signes. Savoir localiser ces endroits o\u00f9 s\u2019accumule le tissu adipeux permet de mettre en \u0153uvre des strat\u00e9gies naturelles sans passer par l\u2019intervention chirurgicale.<\/p>\n<\/p>\n

Dans cet article :<\/span>
  1. Surpoids : g\u00e9notype versus ph\u00e9notype<\/a><\/li>
  2. De puissants r\u00e9gulateurs de l\u2019adiposit\u00e9<\/a><\/li>
  3. La signature hormonale de la graisse localis\u00e9e<\/a><\/li>
  4. La chirurgie esth\u00e9tique naturelle<\/a><\/li>
  5. 1\u00b0 zone chez la femme : la cellulite des cuisses<\/a><\/li>
  6. Perdre les poign\u00e9es d\u2019amour (femmes et hommes)<\/a><\/li>
  7. La graisse sous le nombril (graisse visc\u00e9rale)<\/a>
    1. Liposuccion naturelle de la zone ombilicale<\/a><\/li><\/ol>
    2. Graisse sur les pectoraux et les bras<\/a><\/li>
    3. Cellulite des aisselles (homme et femme)<\/a><\/li>
    4. Graisse sur les genoux (homme & femme)<\/a><\/li><\/ol><\/li><\/div><\/div>\n

      Surpoids : g\u00e9notype versus ph\u00e9notype<\/h2>\n

      Un exc\u00e9dent de tissu adipeux est un danger r\u00e9el pour l\u2019esp\u00e9rance de vie. La pression des m\u00e9dias pousse de nombreuses personnes \u00e0 souhaiter acqu\u00e9rir un ph\u00e9notype athl\u00e9tique. Aujourd\u2019hui, des scientifiques, encourag\u00e9s par l\u2019industrie pharmaceutique, s\u2019affairent \u00e0 chercher la mol\u00e9cule miracle ou le g\u00e8ne responsable du surpoids, alors que personne ne s\u2019int\u00e9resse aux causes.<\/p>\n

      Pour 90 % de personnes, un environnement inadapt\u00e9 est responsable du surpoids3<\/sup>. Pour donner un exemple personnel, ma g\u00e9n\u00e9tique ne me pr\u00e9dispose pas \u00e0 \u00eatre particuli\u00e8rement mince ou avoir un physique athl\u00e9tique et j\u2019ai plut\u00f4t tendance \u00e0 prendre du poids. En examinant avec attention mes tests g\u00e9n\u00e9tiques, j\u2019observe que je poss\u00e8de 8 g\u00e8nes, tous facteurs d\u2019ob\u00e9sit\u00e9 et de syndrome m\u00e9tabolique. Mais le plus important est le ph\u00e9notype<\/strong> qui est le m\u00e9lange des g\u00e8nes et de l\u2019environnement. Ainsi, en n\u2019exposant pas mes g\u00e8nes \u00e0 la malbouffe, en pratiquant de l\u2019exercice avec mod\u00e9ration, en g\u00e9rant mon stress, en dormant suffisamment, en m\u2019exposant r\u00e9guli\u00e8rement un minimum de temps \u00e0 la lumi\u00e8re du jour et en apportant de bons compl\u00e9ments alimentaires, je vais tendre vers une meilleure sant\u00e9 et un \u00ab ph\u00e9notype athl\u00e9tique \u00bb.<\/p>\n\n\n\n
      G\u00e9notype de Bruno Lacroix<\/strong><\/p>\n

      Selon le test g\u00e9n\u00e9tique, il existe une pr\u00e9disposition forte au syndrome m\u00e9tabolique, au surpoids\/ob\u00e9sit\u00e9 (ACE D\/D, Intron 16, ADRA2B D\/D, Codon 299, ADRB1 Arg\/Arg, Pos. 389 ; APOA1 G\/G, Pos.-75 Promoter, ADRB2 Gly\/Gly, Codon 16 & ADRB2 Glu\/Glu, Codon 27, ADRB3 Trp\/Arg, Codon 64). Diagnostic \u00e9tabli selon les tests g\u00e9n\u00e9tiques par le Dr Wilhelm Kaltenbrunner (Vienna, Austria, laboratoire Genosense).<\/em>
      \n Comme le montre mon test personnel, je suis pr\u00e9dispos\u00e9 au syndrome m\u00e9tabolique et au surpoids\u2026 mais le ph\u00e9notype est bien plus important<\/strong> (g\u00e9n\u00e9tique + environnement) : c’est l’\u00e9pig\u00e9n\u00e9tique<\/a><\/strong>.<\/em><\/p>\n<\/td>\n

      \n

      \"\"<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n

      De puissants r\u00e9gulateurs de l\u2019adiposit\u00e9<\/h2>\n

      En contr\u00f4lant son hygi\u00e8ne de vie<\/a>, l\u2019homme contribue \u00e0 am\u00e9liorer son syst\u00e8me hormonal. Les hormones exercent une puissante influence sur la distribution des graisses corporelles. Le surpoids venant avec l\u2019\u00e2ge est d\u00fb \u00e0 une cascade de changements hormonaux et physiologiques. L\u2019\u00e2ge, une mauvaise alimentation, le manque d\u2019exercice ou une mauvaise gestion du stress d\u00e9r\u00e8glent profond\u00e9ment l\u2019hom\u00e9ostasie hormonale, avec pour premi\u00e8re cons\u00e9quence l\u2019augmentation de la graisse corporelle.<\/p>\n

      Les hormones responsables des bourrelets et autres \u00ab poign\u00e9es d\u2019amour \u00bb sont lipog\u00e9niques : l\u2019insuline et le cortisol sont les plus connues. Celles qui, \u00e0 l\u2019inverse, permettent de fa\u00e7onner harmonieusement le corps sont lipolytiques (destructrices de graisse) et anaboliques (g\u00e9n\u00e9ratrices de masse musculaire). Ces championnes du fitness sont la testost\u00e9rone, la DHEA, l\u2019hormone de croissance et les hormones thyro\u00efdiennes (principalement la triiodotyronine, ou T3).<\/p>\n

      Ainsi, en g\u00e9rant la fonction du pancr\u00e9as et des surr\u00e9nales, on diminue de 80 % les risques de pathologies et am\u00e9liore sa composition corporelle. Les hormones agissent sur le stockage ou la perte de tissu adipeux \u00e0 travers diff\u00e9rents m\u00e9canismes, les principaux \u00e9tant l\u2019action de la lipoprot\u00e9ine lipase (LPL) des adipocytes et des m\u00e9canismes adr\u00e9nergiques. Ainsi, le cortisol et l\u2019insuline en exc\u00e8s facilitent l\u2019accumulation des graisses en augmentant la LPL. L\u2019hormone de croissance et les hormones sexuelles l\u2019inhibent et acc\u00e9l\u00e8rent ainsi la lipolyse en stimulant l\u2019AMP cyclique via des r\u00e9cepteurs b\u00eata adr\u00e9nergiques.<\/p>\n

      La graisse corporelle est distribu\u00e9e diff\u00e9remment chez l\u2019homme et la femme. L\u2019homme accumule la graisse dans la partie sup\u00e9rieure du corps (forme de pomme) et les femmes dans la partie inf\u00e9rieure (forme de poire). Autre diff\u00e9rence, l\u2019in\u00e9galit\u00e9 des risques li\u00e9s \u00e0 l\u2019ob\u00e9sit\u00e9. Elle entra\u00eene une fr\u00e9quence accrue des diab\u00e8tes de type II, des maladies coronariennes et des d\u00e9c\u00e8s pr\u00e9matur\u00e9s chez l\u2019homme, alors que les femmes sont relativement prot\u00e9g\u00e9es jusqu\u2019\u00e0 la m\u00e9nopause.<\/p>\n

      La signature hormonale de la graisse localis\u00e9e<\/h2>\n

      Le plus souvent, un mauvais \u00e9quilibre hormonal<\/a> est d\u00fb \u00e0 une mauvaise hygi\u00e8ne de vie ou un environnement d\u00e9favorable. On peut intervenir sur la graisse localis\u00e9e en exc\u00e8s en comprenant la signature hormonale dans telle ou telle partie du corps.
      \nHuit sites sont susceptibles d\u2019informer sur divers probl\u00e8mes hormonaux de l\u2019organisme. On peut les examiner rapidement de mani\u00e8re visuelle ou bien de fa\u00e7on plus pr\u00e9cise, avec la pince du pli cutan\u00e9 qui renseigne sur l\u2019\u00e9paisseur du tissu adipeux.<\/p>\n\n\n\n\n
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      Zones de graisses localis\u00e9es et signatures hormonales<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n

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