{"id":12041,"date":"2023-02-14T12:33:25","date_gmt":"2023-02-14T11:33:25","guid":{"rendered":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/?p=12041"},"modified":"2024-04-17T18:45:37","modified_gmt":"2024-04-17T16:45:37","slug":"vieillissement-et-anti-age","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/anti-aging\/vieillissement-et-anti-age","title":{"rendered":"Pourquoi nous vieillissons"},"content":{"rendered":"
\"Silhouette<\/span><\/div><\/div>

Notre corps se d\u00e9grade inexorablement, plus ou moins vite, et nous ne savons pas vraiment pourquoi. N\u00e9anmoins, la connaissance croissante des processus du vieillissement ouvre de vastes horizons, au point qu’on a d\u00e9j\u00e0 pu l’inverser chez l’animal et jusque dans des cellules humaines.<\/p>\n<\/div>

La recherche en la mati\u00e8re a fait d’\u00e9normes progr\u00e8s ces derni\u00e8res d\u00e9cennies. Elle d\u00e9couvre, de plus en plus finement, les m\u00e9canismes du vieillissement au coeur de nos cellules et de notre ADN, qui se traduit sur notre forme et notre apparence. Essayons d’expliquer au profane, ces donn\u00e9es fondamentales qui pourraient changer notre avenir et\/ou celui de nos enfants.<\/p>\n

Plus de 300 th\u00e9ories ont \u00e9t\u00e9 \u00e9mises (1) et il semble que vieillir soit bien complexe, et puisse avoir de nombreuses causes. Globalement, notre vieillissement entra\u00eene une baisse de notre fertilit\u00e9 et de nos d\u00e9fenses immunitaires, avec une sensibilit\u00e9 accrue aux maladies. Nos cellules et nos tissus fonctionnent moins bien, ainsi nos organes sont moins performants, et notre sant\u00e9 se d\u00e9grade. Le risque de mortalit\u00e9 augmente. Mais pourquoi ?<\/p>\n

Vous trouverez ici les th\u00e9ories sur les causes (ou en tout cas des m\u00e9canismes<\/strong>) du vieillissement les plus retenues aujourd’hui. Rien n’est vraiment s\u00fbr. La science nous en apprend r\u00e9guli\u00e8rement plus, et l’on revient parfois aussi en arri\u00e8re sur certaines th\u00e9ories.<\/p>\n

\n

Il est encore difficile de faire la diff\u00e9rence entre les effets <\/b>constat\u00e9s du vieillissement et ses causes<\/b>, surtout au niveau cellulaire.<\/p>\n

Les scientifiques retiennent que, globalement, une accumulation d’\u00e9l\u00e9ments cellulaires d\u00e9t\u00e9rior\u00e9s se fait au fil du temps (en particulier des parties de notre ADN et des mitochondries*<\/span> de nos cellules). Ces d\u00e9t\u00e9riorations sont dues \u00e0 l’environnement (radiations, toxiques, carences, stress divers…) ou \u00e0 des probl\u00e8mes internes (erreurs de r\u00e9plication des cellules, oxydation, inflammation…).<\/p>\n

Les cellules fonctionnent alors mal, elles \u00ab\u00a0vieillissent\u00a0\u00bb. Lorsqu’elles sont trop endommag\u00e9es, elles peuvent au mieux s’auto-d\u00e9truire (par apoptose<\/strong>: une esp\u00e8ce de suicide cellulaire). Sinon, elles peuvent rester \u00ab\u00a0anormales\u00a0\u00bb, et c’est entre autres, une voie vers le cancer. Elles peuvent aussi devenir des cellules s\u00e9nescentes <\/strong>qui ne se reproduisent plus, n’ont plus leur fonctions normales, deviennent encombrantes et secr\u00e8tent des substances toxiques pour les cellules voisines, entra\u00eenant de l’inflammation dans ces tissus qui vieillissent.<\/p>\n

Le corps cherche \u00e0 \u00e9liminer ces cellules non fonctionnelles gr\u00e2ce \u00e0 son syst\u00e8me immunitaire. H\u00e9las, l’\u00e2ge avan\u00e7ant, ce dernier s’affaiblit.<\/p>\n

Les derni\u00e8res recherches \u00e9tudient comment \u00e9liminer ces cellules s\u00e9nescentes<\/a>, ce qui para\u00eet une voie majeure en anti-\u00e2ge, tout comme la reprogrammation \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique<\/b> que nous verrons plus bas, et qui consiste en une sorte d’inversion du vieillissement cellulaire.<\/p>\n<\/blockquote>\n

Dans cet article :<\/span>
  1. L'accumulation de d\u00e9t\u00e9riorations dans les cellules de notre corps<\/a>
    1. L'oxydation et les radicaux libres<\/a><\/li>
    2. La d\u00e9t\u00e9rioration des mitochondries<\/a><\/li>
    3. La d\u00e9t\u00e9rioration des prot\u00e9ines et la glycation<\/a><\/li>
    4. Les erreurs de r\u00e9plication des cellules et la d\u00e9t\u00e9rioration de notre ADN<\/a><\/li>
    5. Le raccourcissement progressif des t\u00e9lom\u00e8res<\/a><\/li>
    6. Un syst\u00e8me de r\u00e9paration cellulaire moins efficace<\/a><\/li><\/ol>
    7. L'encrassement toxinique<\/a><\/li>
    8. Diminution de la m\u00e9thylation<\/a><\/li>
    9. Epuisement des cellules souches<\/a><\/li>
    10. Le vieillissement et la mort programm\u00e9s dans nos g\u00e8nes<\/a>
      1. Notre horloge biologique<\/a><\/li>
      2. Le d\u00e9r\u00e8glement \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique<\/a><\/li>
      3. Peut-on remettre l'horloge de notre corps \u00e0 z\u00e9ro ?<\/a><\/li><\/ol>
      4. Vieillissement et m\u00e9decines traditionnelles<\/a><\/li>
      5. En conclusion<\/a><\/li><\/ol><\/li><\/li><\/div><\/div>\n

        L’accumulation de d\u00e9t\u00e9riorations dans les cellules de notre corps<\/h2>\n

        L’oxydation et les radicaux libres<\/h3>\n

        C’est une des th\u00e9ories majeures, propos\u00e9e par le chimiste Denham Harman d\u00e8s 1956, bien que r\u00e9cemment, on soit revenu sur l’usage syst\u00e9matique des antioxydants contre le vieillissement<\/strong>. Ce n’est pas si simple. N\u00e9anmoins, l’oxydation reste un ph\u00e9nom\u00e8ne tr\u00e8s impliqu\u00e9 dans la d\u00e9t\u00e9rioration des tissus du corps et dans les maladies li\u00e9es au vieillissement (3).<\/p>\n

        \"stainless-962464_1920\"<\/a>Tels le morceau de fer qui rouille, nos tissus s’oxydent naturellement avec le temps. L’oxydation est le r\u00e9sultat des processus de \u00ab\u00a0combustion\u00a0\u00bb et de r\u00e9actions m\u00e9taboliques normales qui produisent des radicaux libres<\/a> comme une chaudi\u00e8re produit des gaz nocifs. Cette production vient essentiellement de nos mitochondries<\/strong>, les g\u00e9n\u00e9ratrices d’\u00e9nergie au sein de nos cellules.
        \nNous avons des syst\u00e8mes
        antioxydants<\/a> qui permettent de limiter les d\u00e9g\u00e2ts mais ceux-ci peuvent \u00eatre vite d\u00e9pass\u00e9s. A la longue, les radicaux libres peuvent alt\u00e9rer de plus en plus nos tissus et cr\u00e9er des prot\u00e9ines, voire des cellules, anormales, une d\u00e9naturation des lipides, de notre ADN, etc…<\/p>\n

        Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 de nombreuses fois que les antioxydants pouvaient avoir des effets positifs sur des maladies li\u00e9es au vieillissement. Cependant, la dur\u00e9e de vie n’est pas vraiment rallong\u00e9e par les antioxydants, et certaines \u00e9tudes ont m\u00eame constat\u00e9 le contraire dans certains cas. Il appara\u00eet que la production de radicaux libres par nos mitochondries soit capable d’enclencher justement des m\u00e9canismes de survie ou de r\u00e9paration cellulaires. Il ne faut donc pas syst\u00e9matiquement augmenter les niveaux d’antioxydants.<\/p>\n

        A l’inverse, lorsque le corps est d\u00e9pass\u00e9 par cette production, ou que des radicaux libres \u00ab\u00a0externes\u00a0\u00bb sont apport\u00e9s par l’environnement ou la nourriture, et que la \u00ab\u00a0r\u00e9action en cha\u00eene\u00a0\u00bb d’oxydation se propage, les antioxydants seront utiles. Une fois de plus, tout est question de mesure, et la voie du milieu parait toujours la plus sage. Rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir.<\/p>\n

        La d\u00e9t\u00e9rioration des mitochondries<\/h3>\n

        Cette autre th\u00e9orie de D. Harman prend plus d’importance depuis les derni\u00e8res avanc\u00e9es scientifiques. Les mitochondries (en moyenne quelques centaines par cellule) ont le r\u00f4le primordial de g\u00e9n\u00e9rer l’\u00e9nergie<\/strong> pour leur fonctionnement et donc, celui de notre corps. Ces \u00ab\u00a0petites chaudi\u00e8res\u00a0\u00bb br\u00fblent en permanence des nutriments (principalement du glucose, mais pas que…) avec de l’oxyg\u00e8ne.\"Mitochondrie\"<\/a>
        \nLes r\u00e9actions d’oxydation de cette combustion produisent beaucoup de radicaux libres<\/strong> qui, s’ils sont en exc\u00e8s, peuvent d\u00e9t\u00e9riorer la mitochondrie elle-m\u00eame (elle est en premi\u00e8re ligne), et plus tard, l’ADN de la cellule, sa membrane ou d’autres \u00e9l\u00e9ments…(4)<\/p>\n

        Dans ce cas, la production d’\u00e9nergie baisse et les r\u00e9actions m\u00e9taboliques aussi. Les cellules concern\u00e9es fonctionnent moins bien, tout comme les tissus et les organes qu’elles constituent. Si l’\u00e9tat mitochondrial continue de se d\u00e9grader, la cellule sera amen\u00e9e \u00e0 s’autod\u00e9truire par \u00ab\u00a0apoptose<\/strong>\u00a0\u00bb dans le meilleur des cas. Sinon, elle pourra devenir une cellule s\u00e9nescente<\/a> qui encombrera inutilement nos tissus, les faisant devenir vieux.<\/p>\n

        Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit une alt\u00e9ration de la production d’\u00e9nergie cellulaire avec l’\u00e2ge ainsi qu’une d\u00e9t\u00e9rioration accrue des mitochondries lors de carences<\/strong> en certains min\u00e9raux et vitamines. R\u00e9cemment, on a montr\u00e9 que cette d\u00e9t\u00e9rioration survenait notamment lors du manque d’un coenzyme : le NAD+, <\/strong>proche de la vitamine B3<\/a>). Celui-ci est tr\u00e8s impliqu\u00e9 dans la production d’\u00e9nergie de la cellule et il diminue avec l’\u00e2ge. Une autre piste \u00e0 suivre…<\/p>\n

        La d\u00e9t\u00e9rioration des prot\u00e9ines et la glycation<\/h3>\n

        Les prot\u00e9ines sont les \u00e9l\u00e9ments qui structurent notre corps, notre ADN, qui forment nos enzymes, nos hormones, etc… Avec l’\u00e2ge, nos cellules peuvent fabriquer des prot\u00e9ines de forme inad\u00e9quate qui deviennent alors inop\u00e9rantes.<\/p>\n

        D’autre part, elles peuvent se combiner \u00e0 d’autres mol\u00e9cules, ce qui les rend aussi moins fonctionnelles, et conduit \u00e0 une alt\u00e9ration des cellules et des tissus. La glycation <\/a><\/strong>(voir ici)<\/a> est une combinaison particuli\u00e8re se faisant entre nos prot\u00e9ines et des glucides (sucres)<\/b>. Les tissus les plus touch\u00e9s sont, comme chez les diab\u00e9tiques, les parois des vaisseaux, la r\u00e9tine, et surtout le collag\u00e8ne<\/b><\/a> donnant la fermet\u00e9 \u00e0 la plupart des tissus du corps… Ils perdent leur souplesse, entre autres effets d\u00e9l\u00e9t\u00e8res. La tendance au durcissement des fibres de collag\u00e8ne fait que les \u00e9changes et la nutrition des cellules sont globalement ralentis. Un milieu corporel trop acide<\/strong> favoriserait ces combinaisons.<\/p>\n

        La r\u00e9duction des sucres<\/b> et aliments faisant fortement monter la glyc\u00e9mie est une fa\u00e7on de limiter la glycation.<\/p>\n

        Les erreurs de r\u00e9plication des cellules et la d\u00e9t\u00e9rioration de notre ADN<\/h3>\n

        \"BrinDes petites anomalies peuvent se retrouver apr\u00e8s un certain nombre de multiplications des cellules de notre corps. De plus, notre ADN subit une d\u00e9t\u00e9rioration quotidienne par les facteurs environnementaux chimiques ou physiques (entre 1000 et 1 000 000 l\u00e9sions par cellule, qu’elle devra r\u00e9parer).<\/p>\n

        Aujourd’hui, certains g\u00e8nes<\/strong> sont connus comme pouvant influencer notre dur\u00e9e de vie (ralentir le vieillissement), et sont en fait impliqu\u00e9s dans la r\u00e9paration de l’ADN<\/strong>. Malgr\u00e9 ce syst\u00e8me de correction\/r\u00e9paration dans nos cellules, une accumulation des erreurs<\/strong> peut conduire, \u00e0 la longue, au mauvais fonctionnement de nos cellules, \u00e0 la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence, la s\u00e9nescence ou la mort de celles-ci, puis \u00e0 la n\u00f4tre.<\/p>\n

        Le raccourcissement progressif des t\u00e9lom\u00e8res<\/h3>\n

        Les t\u00e9lom\u00e8res sont un genre de capuchon protecteur<\/b> des extr\u00e9mit\u00e9s de nos chromosomes (brins d’ADN). Leur taille diminue au fil des divisions cellulaires et donc avec l’\u00e2ge. La division cellulaire permet aux tissus de se maintenir ou se r\u00e9g\u00e9n\u00e9rer, comme la peau se reforme apr\u00e8s une blessure.<\/p>\n

        On pense qu’apr\u00e8s la disparition des t\u00e9lom\u00e8res, ce sont des g\u00e8nes des chromosomes qui peuvent \u00eatre d\u00e9truits \u00e0 leur tour, par manque de protection, entra\u00eenant ainsi la mort des cellules ou la production de cellules s\u00e9nescentes<\/strong> ou anormales, que le corps devra \u00e9liminer.<\/p>\n

        Hayflick avait montr\u00e9 qu’il y avait une limite au nombre de divisions des cellules (une cinquantaine). Il semble que la d\u00e9couverte de l’usure des t\u00e9lom\u00e8res explique cela. En revanche, pour certaines \u00ab\u00a0cellules souches\u00a0\u00bb la limite irait bien au del\u00e0 (jusqu’\u00e0 1000 fois). En fait, ces derni\u00e8res fabriquent une enzyme (la t\u00e9lom\u00e9rase<\/strong>) d\u00e9couverte r\u00e9cemment, et qui peut \u00ab\u00a0r\u00e9parer\u00a0\u00bb ce raccourcissement des t\u00e9lom\u00e8res. A priori, elle est fabriqu\u00e9e chez le foetus mais pas chez l’adulte (sauf par les cellules canc\u00e9reuses, qui se multiplient \u00e0 l’exc\u00e8s, et nos fameuses cellules souches).<\/p>\n

        Cependant, la th\u00e9orie est loin d’\u00eatre parfaite, et de tout expliquer. Depuis, les scientifiques ont constat\u00e9 que ce fonctionnement peut \u00eatre diff\u00e9rent selon le type de cellules du corps, ou selon les esp\u00e8ces par exemple. La corr\u00e9lation de t\u00e9lom\u00e8res longs avec la long\u00e9vit\u00e9 des cellules n’est pas syst\u00e9matique.<\/p>\n

        La longueur des t\u00e9lom\u00e8res serait plut\u00f4t un marqueur du vieillissement<\/strong> qu’un facteur. Un raccourcissement important est li\u00e9 \u00e0 de mauvaises d\u00e9fenses immunitaires, aux maladies de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence, et au stress permanent… mais il n’en est pas directement la cause<\/b>. Voir ici t\u00e9lom\u00e8res et t\u00e9lom\u00e9rase<\/a> ><\/p>\n

        Un syst\u00e8me de r\u00e9paration cellulaire moins efficace<\/h3>\n

        Tous les ph\u00e9nom\u00e8nes cit\u00e9s ci-dessus d\u00e9t\u00e9riorent nos cellules et s’accentuent avec le temps. Ces cellules poss\u00e8dent bien des m\u00e9canismes de r\u00e9paration mais ils deviennent moins efficaces. Un d’entre eux, appel\u00e9 \u00ab\u00a0autophagie<\/a><\/strong>\u00a0\u00bb est majeur, et mieux connu depuis quelques ann\u00e9es seulement. Son d\u00e9clin pourrait \u00eatre un des principaux facteurs du vieillissement. La bonne nouvelle est qu’on peut le stimuler, tout comme les autres fonctions de r\u00e9paration d’ailleurs.<\/p>\n

        Nous venons donc de voir qu’une notion de dommages accumul\u00e9s dans nos cellules, tissus et organes se d\u00e9gage de ces th\u00e9ories, associ\u00e9es \u00e0 une baisse d’efficacit\u00e9 des processus de r\u00e9paration sans laquelle nous ne vieillirions quasiment pas. C’est d’ailleurs le cas de certains animaux que nous ne d\u00e9taillerons pas ici.<\/p>\n

        L’encrassement toxinique<\/h2>\n

        Dans nos cellules et autour d’elles, des r\u00e9sidus m\u00e9taboliques (d\u00e9chets) ou des polluants externes s’accumulent et peuvent emp\u00eacher leur fonctionnement normal.<\/p>\n

        La lipofuscine<\/strong>, notamment, est un produit de d\u00e9gradation de prot\u00e9ines que les cellules n’arrivent plus bien \u00e0 \u00ab\u00a0dig\u00e9rer\u00a0\u00bb et \u00e0 \u00e9liminer au fil du temps. Des d\u00e9p\u00f4t de lipofuscine intracellulaire augmentent avec l’\u00e2ge dans de nombreux tissus. Ils participent, par exemple, \u00e0 la formation des taches brunes de la peau qui vieillit. Ils peuvent g\u00e9n\u00e9rer des maladies pour les cellules du corps qui se multiplient pas ou peu (comme les cellules musculaires et nerveuses) donc pour le coeur et le cerveau. On les retrouve en tr\u00e8s grande quantit\u00e9 dans les cellules du cerveau atteint d’Alzheimer.<\/p>\n

        De m\u00eame, ces substances toxiques peuvent s’accumuler entre les cellules<\/b> (milieu intercellulaire), emp\u00eachant alors les \u00e9changes qui assurent l’apport nutritif des cellules et la bonne \u00e9limination de leurs d\u00e9chets. C’est notamment le cas des d\u00e9p\u00f4ts amylo\u00efdes <\/strong>dont on conna\u00eet les fameuses \u00ab\u00a0plaques amylo\u00efdes\u00a0\u00bb, abondantes dans le cerveau des personnes atteintes d’Alzheimer. Il s’agit des plus importants d\u00e9chets prot\u00e9in\u00e9s issus des cellules qui ont tendance \u00e0 s’agglutiner. Leur pr\u00e9sence ralentit alors de plus en plus les \u00e9changes nutritifs (du sang vers les cellules) et le drainage des toxines (des cellules vers le sang). La communication <\/b>entre cellules se fait aussi de moins en moins bien.<\/p>\n

        On sait que les ph\u00e9nom\u00e8nes auto-immuns, l’inflammation<\/b>, la glycation<\/b>, la pollution par les m\u00e9taux lourds<\/a> et des taux trop bas de vitamine D, favorisent ces d\u00e9p\u00f4ts extracellulaires mais on n’en conna\u00eet pas les causes exactes. En tous cas, ils favorisent des dommages sur notre ADN, qui, \u00e0 leur tour, favorisent le vieillissement.<\/p>\n

        Diminution de la m\u00e9thylation<\/h2>\n

        La m\u00e9thylation est une r\u00e9action biologique qui diminue globalement avec l’\u00e2ge. Ainsi, certaines fonctions utiles \u00e0 la sant\u00e9 vont se ralentir progressivement. Par exemple, les fonctions de r\u00e9paration de notre ADN ou de nos cellules, et bien d’autres…<\/p>\n

        \n

        Les scientifiques pensent que la diminution de la m\u00e9thylation est corr\u00e9l\u00e9e avec le vieillissement et de nombreuses maladies de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence.<\/p>\n<\/blockquote>\n

        Une bonne m\u00e9thylation est li\u00e9e \u00e0 des t\u00e9lom\u00e8res plus longs (marqueurs de long\u00e9vit\u00e9).<\/p>\n

        H\u00e9las rien ne pr\u00e9cise vraiment pourquoi elle diminue en vieillissant. En revanche, il est toujours possible \u00e0 veiller aux conditions n\u00e9cessaires \u00e0 ce processus de m\u00e9thylation<\/a><\/strong> voire \u00e0 l’am\u00e9liorer.<\/p>\n

        Epuisement des cellules souches<\/h2>\n

        \"DivisionLes cellules souches sont capables de se diviser pour donner naissance \u00e0 des cellules neuves sp\u00e9cifiques d’un organe particulier (par exemple : cellules du foie, de la peau, des muscles…). On les croyait seulement chez l’embryon, il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, on sait qu’elles sont pr\u00e9sentes en tr\u00e8s faibles quantit\u00e9s chez l’adulte, dans ses tissus. Certaines permettent de g\u00e9n\u00e9rer un seul type de cellules ou pour un seul organe, d’autres (dites \u00ab\u00a0pluripotentes\u00a0\u00bb) peuvent g\u00e9n\u00e9rer divers types de cellules.<\/p>\n

        Leur nombre, plus important chez l’enfant, diminue avec l’\u00e2ge. En vieillissant, on constate que le renouvellement cellulaire se ralentit<\/strong>. A l’inverse, le nombre de cellules s\u00e9nescentes ou anormales<\/strong> augmente, comme nous l’avons vu plus haut. Les organes deviennent moins performants.<\/p>\n

        Des recherches ont permis d’am\u00e9liorer la long\u00e9vit\u00e9 d’animaux en augmentant le nombre de leurs cellules souches par certains traitements<\/a> ou par manipulations g\u00e9n\u00e9tiques. Notons cependant qu’il s’agit de traitements qui sont loin de faire l’unanimit\u00e9 et potentiellement dangereux car une mutation d’ADN dans les cellules souches peut facilement amener un \u00e9tat pr\u00e9-canc\u00e9reux de ces derni\u00e8res.<\/p>\n

        Par ailleurs, les \u00e9tudes r\u00e9centes tendent \u00e0 relier cette d\u00e9gradation des cellules souches \u00e0 celle de leurs mitochondries<\/strong>, ce qui rejoint la th\u00e9orie du vieillissement mitochondrial (Pr Hongbo Zhang<\/span> 2016).<\/p>\n

        Le vieillissement et la mort programm\u00e9s dans nos g\u00e8nes<\/h2>\n

        Notre horloge biologique<\/h3>\n

        Selon cette th\u00e9orie, notre dur\u00e9e de vie serait fix\u00e9e par une sorte d’horloge biologique cellulaire, ce qui irait dans le sens de la survie de l’esp\u00e8ce humaine. Ici, il s’agirait d’un programme allant de la conception \u00e0 la mort de l’individu. Notre vieillissement commence \u00e0 notre naissance.<\/p>\n

        Avec l’\u00e9volution, certains g\u00e8nes auraient \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s car il vont dans le sens de la survie et de la reproduction (conservation de l’esp\u00e8ce) mais ils pourraient avoir un effet d\u00e9l\u00e9t\u00e8re sur la long\u00e9vit\u00e9 plus tard en vieillissant (c’est la th\u00e9orie de G.C. Williams au nom barbare de \u00ab\u00a0pl\u00e9iotropie antagoniste\u00a0\u00bb).\"hourglass-620397_640\"<\/a><\/p>\n

        Les sujets \u00e2g\u00e9s, ayant pu assumer leur reproduction pendant leur jeunesse, et devenant moins utiles \u00e0 l’esp\u00e8ce (voire encombrants sur le plan de la survie du groupe), il est possible que la nature ait retenu un plan d’extinction programm\u00e9e des plus vieux…<\/p>\n

        N’oublions pas que, tr\u00e8s r\u00e9cemment encore pour l’esp\u00e8ce humaine (quelques dizaines de milliers d’ann\u00e9es), le mode de vie, l’environnement et ses dangers permanents faisaient que peu de sujets atteignaient les 40 ou 50 ans. L’\u00e9volution n’a probablement pas eu le temps de s’adapter au changements qui font qu’aujourd’hui on vit bien plus longtemps en moyenne.<\/p>\n

        Par exemple, on sait maintenant que la fabrication d’hormone de croissance (GH) favorise de beaux muscles mais peut r\u00e9duire la long\u00e9vit\u00e9. C’est une fonction utile pour la survie et la reproduction mais pas pour vivre longtemps.<\/p>\n

        Le d\u00e9r\u00e8glement \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique<\/h3>\n

        R\u00e9cemment, des \u00e9tudes apportent un jour nouveau \u00e0 cette th\u00e9orie, et confirmeraient son int\u00e9r\u00eat. Il s’agit des changements \u00e9pig\u00e9nomiques<\/strong>.<\/p>\n

        Pour faire simple, disons que certains de nos g\u00e8nes sont impliqu\u00e9s dans les processus de vieillissement<\/strong> (le ralentissant ou l’acc\u00e9l\u00e9rant selon les g\u00e8nes). Notre corps peut (sous certaines conditions) les activer ou les inactiver (notamment par des r\u00e9actions de m\u00e9thylation<\/a>, voir l’\u00e9pig\u00e9n\u00e9tique<\/a>), d\u00e9clenchant ou pas certaines fonctions li\u00e9es au vieillissement. Selon les fonctions activ\u00e9es, cet ensemble de g\u00e8nes peut alors influencer le processus du vieillissement cellulaire dans un sens ou dans l’autre.<\/p>\n

        Par exemple, les hormones du stress <\/b>telles que le cortisol peuvent entra\u00eener des changements \u00e9pig\u00e9n\u00e9tiques sur l’ADN de nos cellules, acc\u00e9l\u00e9rant ainsi l’horloge du vieillissement.<\/p>\n

        Mais l’\u00e9pig\u00e9n\u00e9tique est aussi une voie majeure que nous pouvons contr\u00f4ler pour am\u00e9liorer la long\u00e9vit\u00e9.<\/p>\n

        On conna\u00eet d\u00e9j\u00e0 beaucoup de ces m\u00e9canismes et des moyens de les moduler pour \u00ab\u00a0ralentir\u00a0\u00bb le vieillissement. Il reste \u00e0 savoir pr\u00e9cis\u00e9ment pourquoi, sans intervention, tout cela va in\u00e9luctablement dans le sens du vieillissement…<\/p>\n

        Peut-on remettre l’horloge de notre corps \u00e0 z\u00e9ro ?<\/h3>\n

        Les d\u00e9couvertes sur les t\u00e9lom\u00e8res<\/strong> (voir plus haut), la m\u00e9thylation<\/strong> de l’ADN (qui peut modifier l’activit\u00e9 de nos g\u00e8nes), les sirtuines<\/b>, et la reprogrammation \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique<\/b>, pourraient confirmer cette hypoth\u00e8se.<\/p>\n

        En fait, toutes <\/b>les cellules de notre corps contiennent le m\u00eame ADN<\/b>. La diff\u00e9rence entre une cellule souche et une cellule de foie, de peau, d’os… ne tient qu’\u00e0 la conformation de notre ADN (en gros : la fa\u00e7on dont notre ADN est repli\u00e9 et compact\u00e9 sur lui-m\u00eame) et qui peut se modifier. C’est ce qu’on appelle le programme \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique<\/b> de la cellule. Les g\u00e8nes restant strictement les m\u00eames, c’est seulement leur expression qui changerait en vieillissant.<\/p>\n

        On sait qu’avec l’\u00e2ge des changements \u00e9pig\u00e9n\u00e9tiques souvent d\u00e9l\u00e9t\u00e8res s’accumulent. Leur observation sur certains emplacements de l’ADN peut aujourd’hui pr\u00e9dire la long\u00e9vit\u00e9 d’un individu de fa\u00e7on assez fiable. Il existe des tests d’\u00e2ge biologique \u00e9pig\u00e9nomiques \u00e0 partir d’un \u00e9chantillon de sang. Ces changements le plus souvent li\u00e9s \u00e0 des \u00ab\u00a0m\u00e9thylations\u00a0\u00bb modifient le programme \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique mais pas les g\u00e8nes<\/b> eux-m\u00eames. A l’inverse, elles peuvent \u00eatre d\u00e9faites (d\u00e9m\u00e9thylations), am\u00e9liorant notre \u00e9pig\u00e9nome, renversant alors le vieillissement de la cellule (par exemple restriction calorique, activit\u00e9 physique, ou exp\u00e9rimentations diverses… en sont capables).<\/p>\n

        \"horlogeLes \u00e9tudes ayant d\u00e9bouch\u00e9 sur un allongement de la dur\u00e9e de vie (chez les animaux) sont nombreuses malgr\u00e9 cette horloge qu’on ne semble pas pouvoir arr\u00eater. Dans les faits, un corps humain, jusqu’\u00e0 50 ans au moins, sait fabriquer des cellules saines et jeunes, sans aucun signe de vieillissement : lors de la procr\u00e9ation, deux corps faits de cellules ayant plusieurs d\u00e9cennies (pr\u00e9sentant donc un certain vieillissement) sont capables de cr\u00e9er une cellule compl\u00e8tement jeune et qui deviendra leur enfant.<\/p>\n

        Sans cela, notre esp\u00e8ce d\u00e9p\u00e9rirait rapidement ! Il a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 que l’ovocyte de la femme contenait ces facteurs rajeunissants. H\u00e9las, personne n’a encore pu les utiliser en pratique…<\/p>\n

        En revanche, il est th\u00e9oriquement possible d‘inverser certaines expressions de g\u00e8nes li\u00e9s au vieillissement<\/strong>. L’enjeu incroyable serait donc de pouvoir faire revenir certains tissus ou organes \u00e0 un \u00e9tat ant\u00e9rieur, \u00ab\u00a0rajeunis\u00a0\u00bb.<\/p>\n

        Ceci a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 fait sur l’animal et sur des cellules humaines que l’on a rajeuni<\/a>, jusqu’\u00e0 leur stade primaire de cellule souche pluripotente.<\/p>\n

        Il appara\u00eet aujourd’hui que le vieillissement des cellules<\/b> correspond aussi \u00e0 des modifications \u00e9pig\u00e9n\u00e9tiques <\/b>s’installant peu \u00e0 peu dans ce programme. En th\u00e9orie au moins, cela serait partiellement r\u00e9versible comme l’affirment des chercheurs tr\u00e8s avanc\u00e9s (p.ex. Pr David Sinclair ou Pr Jean-Marc Lemaitre (8)(9)). Des \u00e9tudes l’ont confirm\u00e9.<\/p>\n

        C’est la reprogrammation <\/b>\u00e9pig\u00e9n\u00e9tique<\/strong> des processus de vieillissement, qui consiste donc \u00e0 ramener les cellules vers un stade ant\u00e9rieur (plus jeune), voire jusqu’\u00e0 la cellule souche qu’elles \u00e9taient \u00e0 l’origine. L’avantage certain est qu’il n’y a pas ici de modification g\u00e9n\u00e9tique. Rappelons que l’ADN et les g\u00e8nes resteraient indemnes. Vaste programme tout de m\u00eame !<\/p>\n

        Pour l’heure, des r\u00e9sultats sont obtenus avec des technologies tr\u00e8s pointues et non d\u00e9nu\u00e9es de risques (injection de r\u00e9trovirus, utilisation de th\u00e9rapies g\u00e9niques…). Elles sont encore loin de l’utilisation m\u00e9dicale courante, m\u00eame si des chercheurs le pr\u00e9voient dans les 10 ans \u00e0 venir.<\/p>\n

        Vieillissement et m\u00e9decines traditionnelles<\/h2>\n

        \"medecineLa m\u00e9decine chinoise dit qu’une quantit\u00e9 d’\u00e9nergie vitale dite \u00ab\u00a0ancestrale<\/b>\u00a0\u00bb na\u00eet de la fusion de l’ovule et du spermatozo\u00efde. Elle nous est donn\u00e9e \u00e0 la naissance, et ne peut pas se renouveler. Lorsque celle-ci est \u00e9puis\u00e9e, la vie se termine.<\/p>\n

        En Ayurveda, vieillir est un ph\u00e9nom\u00e8ne naturel mais auquel on peut pallier avec divers soins et comportements pour se maintenir au mieux. Toute une branche de l’Ayurv\u00e9da y est consacr\u00e9e, prenant en compte notamment l’\u00e9limination des toxines, la nutrition, la respiration… Cependant, le temps fait partie int\u00e9grante de toute cr\u00e9ation, comme si un potentiel \u00e9tait d\u00e9fini et donn\u00e9 \u00e0 la naissance de chaque \u00eatre vivant.<\/p>\n

        Seules des pratiques de yoga et de samadhi (\u00e9tape \u00ab\u00a0d’\u00e9veil\u00a0\u00bb) pourraient permettre \u00e0 des personnes \u00e0 haut niveau de conscience d’y \u00e9chapper ce qui ne serait quasiment pas possible dans le monde actuel (6).<\/p>\n

        Tout ceci rejoint une des plus r\u00e9centes th\u00e9ories sur la cause du vieillissement (dite du \u00ab\u00a0soma jetable<\/b>\u00a0\u00bb de Thomas Kirkwood), o\u00f9 les ressources vitales seraient limit\u00e9es. Le corps les distribuerait entre les fonctions de reproduction (essentielles pour la survie de l’esp\u00e8ce) et l’entretien des autres tissus du corps (le soma). Ainsi, dans le r\u00e8gne animal on constate g\u00e9n\u00e9ralement que : plus la reproduction se fait t\u00f4t et plus la prog\u00e9niture est nombreuse, moins la dur\u00e9e de vie est longue, puisqu’elle n’apporte rien \u00e0 la survie de l’esp\u00e8ce.<\/p>\n

        En conclusion<\/h2>\n
        Il semble que le vieillissement n’ait pas une cause principale mais soit d\u00e9pendant d’un ensemble de facteurs<\/strong>, allant, pour la plupart, dans le sens de l’usure et de l’anomalie cellulaire acquise. Bien entendu, les diff\u00e9rents stress externes r\u00e9p\u00e9t\u00e9s sont une source de vieillissement, et nous pouvons essayer de nous en prot\u00e9ger.<\/div>\n
        \n

        Dans le m\u00eame temps, alors que notre organisme sait r\u00e9parer la plupart de ces anomalies, il ne le fait plus correctement, notamment en raison de ces modifications du programme \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique <\/b>survenant avec l’avanc\u00e9e en \u00e2ge, qui vont entraver le bon fonctionnement des g\u00e8nes de r\u00e9paration et d’autres…<\/p>\n

        Reste \u00e0 savoir pourquoi <\/b>se font ces modifications : hasard statistique, usure, imperfection ou volont\u00e9 parfaite de la nature…? Il se peut bien que certaines donn\u00e9es \u00e9chappent d\u00e9finitivement \u00e0 une science trop mat\u00e9rialiste.<\/p>\n

        Conna\u00eetre \u00e0 pr\u00e9sent la possible r\u00e9versibilit\u00e9 <\/b>de certaines de ces modifications (au moins jusqu’\u00e0 un certain point) est certes une grande avanc\u00e9e scientifique. Esp\u00e9rons qu’il en sera fait bon usage, ce qui est une autre histoire.<\/p>\n<\/div>\n

        En attendant, sachant que le mode de vie et l’environnement peuvent modifier largement l’expression de nos g\u00e8nes, et donc ce programme \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique, nous pouvons d\u00e9j\u00e0 en profiter avec des techniques mettant en jeu la nutrition, l’autophagie<\/a>, l’horm\u00e8se<\/a>, certaines substances naturelles, etc… destin\u00e9es \u00e0 nous renforcer, et qui sont d\u00e9crites dans le pr\u00e9sent site.<\/p>\n

        <\/div>\n

        Voyez les effets du vieillissement sur votre corps<\/a> ><\/p>\n

        Bibliographie :<\/em><\/p>\n

        (1) MEDVEDEV Z. A., \u00ab An attempt at a rational classification of theories of ageing \u00bb, Biological reviews of the Cambridge Philosophical Society, vol. 65, 1990, p. 375-398.<\/i><\/p>\n

        (2) PEARL R., The Rate of Living : Being an Account of Some Experimental Studies on the Biology of Life Duration, New York, A. A. Knopf, 1928<\/i><\/p>\n

        (3) HARMAN D., \u00ab Aging : a theory based on free radical and radiation chemistry \u00bb, Journal of gerontology, vol. 11, 1956, p. 298-300<\/i><\/p>\n

        (4) BALABAN R. S., NEMOTO S. et FINKEL T., \u00ab Mitochondria, oxidants, and aging \u00bb, Cell, 2005. vol. 120, p. 483-495<\/em><\/p>\n

        (5) Lapasset L, Milhavet O, Prieur A, Besnard E, Babled A, A\u00eft-Hamou N, Leschik J, Pellestor F, Ramirez JM, De Vos J, Lehmann S, Lemaitre JM. Rejuvenating senescent and centenarian human cells by reprogramming through the pluripotent state. Genes Dev. 2011 Nov 1;25(21):2248-53. doi: 10.1101\/gad.173922.111. PMID: 22056670; PMCID: PMC3219229<\/em><\/p>\n

        (6) Sastri K, Chaturvedi G, editors. Sarirasthan. Varanasi: Chaukhamba Bharti Academy; 1998. Agnivesha, Charak Samhita, Vidyotini; p. 834.<\/em><\/p>\n

        (7) <\/em>KIRKWOOD T. B. L., \u00ab Evolution of ageing \u00bb, Nature, vol. 270, 1977, p. 301-304.<\/i><\/p>\n

        (8) * Ferry Luc; Lema\u00eetre Jean-Marc. Gu\u00e9rir la vieillesse. Ed. Humensis.
        \n<\/em><\/p>\n

        (9) * David Sinclair. Pourquoi vieillit-on ? Ed. Quanto
        \n<\/em><\/p>\n<\/div>

        <\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"

        La connaissance croissante des processus du vieillissement pourrait aider \u00e0 ralentir voire inverser le vieillissement<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":26261,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[73],"tags":[],"class_list":["post-12041","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-anti-aging"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12041","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12041"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12041\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/26261"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12041"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12041"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12041"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}