{"id":12020,"date":"2021-07-09T18:55:22","date_gmt":"2021-07-09T16:55:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/?p=12020"},"modified":"2025-01-11T19:07:00","modified_gmt":"2025-01-11T18:07:00","slug":"phyto-hormones_anti-age","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/anti-age-revitalisation\/hormones\/phyto-hormones_anti-age","title":{"rendered":"Plantes anti-\u00e2ge contre la baisse d’hormones"},"content":{"rendered":"
\"plantes<\/span><\/div><\/div>

On a longtemps pens\u00e9 que ces plantes anti-age agissaient comme des substituts d’hormones. En fait, elles rendraient notre corps plus sensible \u00e0 nos hormones. Quoi qu’il en soit, lors de la baisse d’hormones li\u00e9e \u00e0 l’\u00e2ge, l’effet des plantes sur le terrain hormonal est indiscutable.<\/p>\n<\/div>

Dans cet article :<\/span>
  1. Comment agissent les plantes anti-\u00e2ge dites "hormone like" ?<\/a><\/li>
  2. Phytoth\u00e9rapie contre la baisse d'hormones li\u00e9e \u00e0 l'\u00e2ge<\/a>
    1. Les extraits et poudres de plantes<\/a><\/li>
    2. L'aromath\u00e9rapie<\/a><\/li>
    3. Plantes de la tradition occidentale<\/a><\/li>
    4. Plantes anti-\u00e2ge des traditions orientale et ayurv\u00e9dique<\/a><\/li><\/ol>
    5. Quelques exemples de phyto-hormonoth\u00e9rapie<\/a>
      1. M\u00e9nopause et pr\u00e9-m\u00e9nopause<\/a><\/li>
      2. Andropause et hormones sexuelles m\u00e2les<\/a><\/li>
      3. Thyro\u00efde<\/a><\/li>
      4. Glandes surr\u00e9nales<\/a><\/li>
      5. Pancr\u00e9as<\/a><\/li>
      6. Les conseils d\u2019Anti-\u00e2ge Int\u00e9gral<\/a><\/li><\/ol>
      7. Phytoth\u00e9rapie hormonale et m\u00e9decine int\u00e9grale anti-\u00e2ge<\/a><\/li><\/ol><\/li><\/li><\/div><\/div>\n

        Comment agissent les plantes anti-\u00e2ge dites \u00ab\u00a0hormone like\u00a0\u00bb ?<\/h2>\n

        Une hormone est comme une clef qui ouvrirait une serrure : un \u00ab\u00a0r\u00e9cepteur hormonal\u00a0\u00bb sp\u00e9cifique sur nos cellules. Lorsqu’on apporte des hormones \u00e0 une personne, et surtout si cet apport dure longtemps, ses glandes peuvent r\u00e9duire leur propre production (c’est le r\u00e9trocontr\u00f4le<\/strong>).<\/p>\n

        Ainsi, la r\u00e9p\u00e9tition de doses importantes d’hormones entra\u00eene, le plus souvent, l’atrophie<\/strong> de la glande qui devrait les s\u00e9cr\u00e9ter. Celle-ci se met au repos. Par exemple, pour diminuer l’activit\u00e9 d’une thyro\u00efde trop grosse (en cas de goitre) les m\u00e9decins donnent des hormones thyro\u00efdiennes \u00e0 fortes doses. La glande s’arr\u00eate alors de travailler et elle se r\u00e9duit.<\/p>\n

        Les plantes dites \u00ab\u00a0hormone like\u00a0\u00bb n’ont pas cet effet. Bien que la recherche ait constat\u00e9 que certaines plantes pouvaient contenir des hormones semblables \u00e0 celles de l’homme, il appara\u00eet au final qu’il ne s’agit pas vraiment d’hormones qui remplacent les n\u00f4tres. Au contraire, les plantes anti-\u00e2ge poss\u00e9deraient des substances capables de stimuler nos glandes<\/strong> dans la fabrication des hormones. En outre, elles peuvent rendre plus sensibles<\/strong> les r\u00e9cepteurs hormonaux de nos cellules ou encore, modifier la r\u00e9ponse des cellules quand ces r\u00e9cepteurs sont stimul\u00e9s.<\/p>\n

        Lorsque l’on veut contrer les baisses d’hormones de l’\u00e2ge<\/a><\/strong>, leurs effets sont certes plus faibles et plus lents que ceux des vraies hormones mais n\u00e9anmoins tr\u00e8s int\u00e9ressants et valid\u00e9s scientifiquement. En revanche, ces plantes anti \u00e2ge ont aussi des actions pharmacologiques par elles-m\u00eames, qui peuvent renforcer ou compl\u00e9ter l’effet hormonal recherch\u00e9.<\/p>\n

        Phytoth\u00e9rapie contre la baisse d’hormones li\u00e9e \u00e0 l’\u00e2ge<\/h2>\n

        \"poudreLes extraits et poudres de plantes<\/h3>\n

        Aujourd’hui, la tendance est aux extraits standardis\u00e9s titr\u00e9s (c’est \u00e0 dire pr\u00e9cis\u00e9ment dos\u00e9s en une substance active<\/strong> d\u00e9finie) plut\u00f4t qu’aux poudres de plante enti\u00e8re. Ceci permet de retrouver les m\u00eames effets d’une pr\u00e9paration \u00e0 l’autre. Par exemple, d’une poudre de Tribulus \u00e0 l’autre, la concentration en principe actif (tribulosides) peut varier. Aussi, l’emploi d’extrait de Tribulus \u00e0 xx% de tribulosides permet d’avoir un rep\u00e8re sur les doses utiles.<\/p>\n

        Les teintures m\u00e8res peuvent aussi \u00eatre int\u00e9ressantes. Elles ne sont pas titr\u00e9es mais, la fabrication \u00e9tant standardis\u00e9e, on peut penser qu’elle est reproductible et pr\u00e9sente peu de variations. H\u00e9las depuis ces derni\u00e8res ann\u00e9es il devient plus difficile de les trouver en pharmacie.<\/p>\n

        L’aromath\u00e9rapie<\/h3>\n

        C’est l’utilisation des huiles essentielles de plantes. Il s’agit d’extraits de plantes aromatiques tr\u00e8s concentr\u00e9s, \u00e0 manier avec pr\u00e9caution. Elles peuvent s’employer par voie g\u00e9n\u00e9rale (gouttes dilu\u00e9es, g\u00e9lules…), ou bien par voie transcutan\u00e9e car elles p\u00e9n\u00e8trent tr\u00e8s facilement \u00e0 travers la peau.<\/p>\n

        Par exemple : la sauge stimulera le terrain oestrog\u00e9nique<\/b>, la cannelle le terrain progest\u00e9ronique<\/b>, le pin sylvestre aura un effet \u00ab\u00a0cortisone-like<\/b>\u00ab\u00a0, etc…<\/p>\n

        Plantes de la tradition occidentale<\/h3>\n

        Depuis longtemps certaines plantes anti \u00e2ge sont utilis\u00e9es en phytoth\u00e9rapie traditionnelle occidentale. Aujourd’hui, on sait par des \u00e9tudes comment elles agissent. Par exemple, le gattilier (agnus castus) \u00e9tait utilis\u00e9 pour diminuer la libido des moines ou pour les troubles des r\u00e8gles chez les femmes. On sait maintenant qu’il a un effet \u00ab\u00a0progest\u00e9rone like<\/b>\u00a0\u00bb et qu’il agit sur la production de prolactine (hormone de la lactation).<\/p>\n

        \"racinePlantes anti-\u00e2ge des traditions orientale et ayurv\u00e9dique<\/h3>\n

        On d\u00e9couvre ces derni\u00e8res ann\u00e9es la m\u00e9decine orientale et, en particulier, la m\u00e9decine indienne ayurv\u00e9dique<\/a>. Leur int\u00e9r\u00eat r\u00e9side certainement dans leur anciennet\u00e9 (plusieurs mill\u00e9naires) et donc une grande connaissance accumul\u00e9e sur les plantes utilis\u00e9es.<\/p>\n

        Certaines plantes ayurv\u00e9diques \u00ab\u00a0anti-\u00e2ge\u00a0\u00bb sont bien connues \u00e0 pr\u00e9sent en Europe et scientifiquement document\u00e9es :<\/p>\n