{"id":11610,"date":"2013-02-01T02:00:19","date_gmt":"2013-02-01T02:00:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/?p=11610"},"modified":"2025-07-27T03:38:22","modified_gmt":"2025-07-27T01:38:22","slug":"exces-oestrogenes-homme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.antiageintegral.com\/en\/anti-age-revitalisation\/exces-oestrogenes-homme","title":{"rendered":"Oestrog\u00e8nes chez l’homme et andropause"},"content":{"rendered":"
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Dans les troubles hormonaux et la baisse de forme de l’homme m\u00fbr, on pense surtout au manque de testost\u00e9rone. En fait, l’augmentation des oestrog\u00e8nes qui peut l’accompagner est souvent plus ennuyeuse, notamment pour sa prostate…<\/p>\n<\/div>

La production de testost\u00e9rone est li\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e2ge, et commence \u00e0 baisser chez l\u2019homme d\u00e8s la trentaine. Elle se retrouve souvent \u00e0 un niveau critique vers la cinquantaine, et lorsque cela entra\u00eene certains troubles de sant\u00e9, on parle d\u2019andropause<\/b>.<\/p>\n

Le tableau des sympt\u00f4mes classiques li\u00e9s \u00e0 l’andropause est :
\n– perte de libido et d’\u00e9rections
\n– prise de ventre
\n– fatigue, perte de dynamisme
\n– d\u00e9gradation musculaire
\n– mauvaise humeur
\n– sueurs nocturnes
\n– tendance d\u00e9pressive…<\/p>\n

Ce dont on parle moins est l’augmentation des taux d’oestrog\u00e8nes<\/strong> (hormones f\u00e9minines) qui est souvent li\u00e9e.<\/p>\n

D’o\u00f9 viennent les oestrog\u00e8nes chez l’homme ?<\/h2>\n

Chez l’homme, comme chez la femme, les oestrog\u00e8nes sont fabriqu\u00e9s \u00e0 partir de la testost\u00e9rone, sous l’action d’enzymes appel\u00e9es aromatases<\/b>. Normalement, l’homme a un fort taux de testost\u00e9rone dans le sang et un faible taux d’oestrog\u00e8nes. Chez la femme, c’est l’inverse.<\/p>\n

Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que les oestrog\u00e8nes avaient un effet direct sur la sant\u00e9 de la prostate et pouvaient favoriser sa canc\u00e9risation. En fait, hypertrophie et cancer de la prostate font partie des cons\u00e9quences de ce d\u00e9s\u00e9quilibre hormonal o\u00f9 le taux d’oestrog\u00e8nes (hormones plus \u00ab\u00a0f\u00e9mininisantes\u00a0\u00bb) augmente, au d\u00e9triment du taux de testost\u00e9rone (hormone plus \u00ab\u00a0m\u00e2le\u00a0\u00bb) qui baisse.\"Gyn\u00e9comastie\"<\/p>\n

Les \u0153strog\u00e8nes en exc\u00e8s entra\u00eenent aussi, chez l’homme, des troubles tels que gyn\u00e9comastie (prise de poitrine), troubles de l’humeur (de type tendance d\u00e9pressive), perte de libido, infertilit\u00e9… De plus, ils diminuent la biodisponibilit\u00e9 de la testost\u00e9rone sanguine en faisant augmenter la prot\u00e9ine qui transporte \u00e0 la fois oestrog\u00e8nes et testost\u00e9rone dans le sang : la SHBG. En effet, la proportion de testost\u00e9rone libre dans le sang (non li\u00e9e \u00e0 cette prot\u00e9ine SHBG) qui est la forme active de la testost\u00e9rone, va donc diminuer. La balance va encore plus pencher du c\u00f4t\u00e9 des hormones f\u00e9minines. C’est un cercle vicieux.<\/p>\n

A cela, il faut ajouter aujourd’hui, l’effet oestrog\u00e9nique de nombreux perturbateurs hormonaux <\/a><\/strong>(voir cet article)<\/a> qui sont un grave probl\u00e8me dans nos soci\u00e9t\u00e9s modernes :<\/p>\n