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De plus, on sait que certaines
règles ont des effets positifs sur la santé et la longévité. Une
des plus connues est la simple restriction calorique : manger
moins. Ceci semble d’autant plus raisonnable sachant notre
alimentation généralement trop riche en calories (trop grasse et
trop sucrée) et notre manque d'exercice physique. -
veiller à la qualité des aliments : surtout à la
fraicheur des aliments et à leur origine (bio,
fermes...)
- manger moins cuit : la cuisson au dessus de
100-120° détruit certaines vitamines et enzymes, et
favorise la dégradation des acides gras insaturés, de
plus elle peut conduire à la fabrication de certaines
substances dangereuses pour la santé (aliments grillés,
caramélisés, carbonisés, fumés etc…)
Cuit ou cru ?

Des partisans du tout cuit aux défenseurs du
tout cru, en passant pas les différentes cuissons
traditionnelles, il y a de quoi perdre son latin. Qui croire?
Après avoir comparé les différentes approches diététiques (crudivorisme,
végétarisme, macrobiotique, régime méditerranéen, okinawaïen,
néanderthalien, etc...), les médecines chinoise et ayurvédique
semblent les plus raisonnables.
Voici leur vision résumée, pour simplifier :
- la cuisson peut effectivement détruire des vitamines et
enzymes mais, d'un autre côté, elle peut faciliter la
digestion de nombreux aliments (surtout les céréales et
légumineuses)
- il faut tenir compte du mode de cuisson utilisé (température,
durée) : en dessous de 110° par exemple, les nutriments sont
nettement moins altérés
- enfin, il faut, avant tout, considérer la constitution du
sujet, son aptitude digestive (les orientaux parlent de "feu"
digestif), son état de santé...
Ainsi, pour un sujet avec une digestion faible, il vaudra
souvent mieux une nourriture cuite (pas trop et pas trop fort
bien sûr), moins riche en micronutriment mais mieux digérée et
donc mieux absorbée que du "tout cru", certes riche de tous ses
nutriments mais à la digestion pénible et à l'assimilation
médiocre.
Donc : la cuisson oui, plus ou moins selon les personnes, mais
vapeur à l'autocuiseur, au wok ou à l'étouffée. Une fois de plus les orientaux nous indiquent
la voie du milieu.
Des bonnes proportions et quantités

On peut définir 5 catégories d'aliments
indispensables :
- Macronutriments : glucides,
lipides, protéines (acides aminés) : actuellement les
nutritionnistes s’accordent à peu près sur un régime
à 4 parts de glucides pour
2 de lipides et 1 de protéines.
-
Vitamines : pour en avoir
dans ces aliments : manger des produits frais, ne pas cuire
au dessus de 120°, manger des produits moins raffinés,
manger varié
-
Minéraux et oligo-éléments
: éviter les produits raffinés qui apportent des calories
mais pas ou peu de micronutriments
-
Acides gras essentiels :
poissons, graisses végétales insaturées, certaines volailles
bio, œufs bios
- Fibres alimentaires :
céréales complètes, légumes verts, fruits,
légumineuses….
Eviter les "polluants" de l'alimentation

La
pollution alimentaire
est plus présente que l’on
ne le croit et peut avoir des effets néfastes sur la santé
(en fonction de son importance bien entendu) :
- détergents : lave-vaisselle, produits
utilisés pour laver ou conserver les aliments
- métaux lourds : eaux polluées, gros poissons
(mercure), tuyauteries métalliques, fumées, certains
instruments de cuisine…
- additifs, conservateurs et pesticides :
utilisés par l’industrie alimentaire pour donner du goût aux
aliments ou pour les garder consommables plus longtemps.
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