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On
attribue souvent une mauvaise génétique ou un excès de
nourriture aux personnes qui stockent facilement la
graisse. Cependant, de nombreuses études scientifiques
montrent qu’un mauvais équilibre hormonal est associé à
l’hypertrophie des adipocytes dans différentes zones
corporelles. Hier, perdre de la graisse localisée
relevait du mythe ; aujourd’hui, la recherche prouve le
contraire1.
1re zone
chez la femme : quadriceps et triceps des cuisses

Un excès de graisse sur
l’intérieur des cuisses et les triceps indique
l’existence de taux d’œstrogène plus ou moins élevés7.
Chez la femme, le triceps flasque et gras signe un
mauvais équilibre hormonal par excès d’œstrogènes ou de
ses métabolites, de xénoœstrogènes ou encore par la
prise d’une pilule non appropriée contenant des
progestatifs ou des types d’œstrogènes inadaptés.
L’excédent d’œstrogènes augmente le nombre des
récepteurs adrénergiques alpha 2 sur les adipocytes
hypertrophiés dans ces régions du corps, principalement
dans la graisse gynoïde. Ainsi, comme le montrent les
études du professeur Lafontan, directeur de l’Inserm de
Toulouse, l’excès de récepteurs alpha 2 diminue
puissamment la lipolyse8 et freine la perte
de graisse, même avec un effort physique. Notre
environnement et notre alimentation nous placent en
overdose œstrogénique9. Sans en être
conscients, nous ingurgitons, respirons et enduisons
notre corps de nombreux produits agissant comme les
œstrogènes. Ces substances, « des xénoœstrogènes » (en
grec, xeno signifie « étranger » ou « qui provient de
l’extérieur »), sont partout dans notre environnement,
nos maisons et toute la chaîne alimentaire.
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Liposuccion phytothérapique de
la culotte de cheval
• Pour perdre la graisse
gynoïde, il faut éliminer les sources de
polluants : diphényles polychlorés (PCBs) dans
les cires, les colles, les aérosols, les
pesticides-insecticides de notre alimentation,
les phtalates des plastiques libérés avec la
chaleur ou la cuisson, tous pourvoyeurs de
xénoœstrogène.
• La phytothérapie permet
de diminuer et détoxiquer l’excès d’œstrogènes
et de xénoœstrogènes et de stimuler
simultanément la lipolyse inhibée par
l’augmentation des récepteurs alpha 2.
•
Il faut évacuer ces xénoœstrogènes par les
indole-3-carbinol contenus dans certains
légumes, comme les choux et les brocolis ou, en
forme plus concentrée, en supplément10.
Un autre indole plus puissant, le
diindolylméthane (DIM), montre une activité
antiœstrogène et lipolytique. Une étude récente11
a donné des résultats encourageants : le groupe
testé a gagné 1,3 kg de muscle et perdu 1,3 kg
de masse grasse en 8 semaines.
• La
prise de yohimbine, un alpha 2 antagoniste,
pourrait être l’agent idéal12.
Malheureusement, par voie orale chez la femme,
son absorption dans ces zones adipeuses est
plutôt médiocre ; par contre, en application
cutanée, elle est plus efficace mais les formes
disponibles en crème contiennent très peu de
principes actifs13.
• L’un
des agents le plus efficace sur la lipolyse
reste la forskoline14. En cas de
cellulite, tous ces agents sont efficaces, mais
des enzymes protéolytiques comme la bromélaïne
peuvent compléter leur action. Dans le cas de la
cellulite fibreuse, les sucres apportés par
l’alimentation doivent être réduits de façon
importante pour limiter le phénomène de glycation des protéines qui est à son origine.
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Les « poignées
d’amour » (femmes et hommes)

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Les personnes qui stockent la graisse de façon excessive dans la région du
supra-iliaque et, dans une moindre mesure, dans la région du sub-scapulaire ont
un excès d’insuline dû à une résistance à l’insuline15. Cette
anomalie hormonale d’insulinorésistance diminue de surcroît l’effet pulsatile de
l’hormone de croissance, importante pour l’oxydation des graisses16.
L’organisme n’emploie pas non plus efficacement son glucose, créant une foule de
problèmes, dont le manque d’énergie et un stockage de gras plus important,
notamment dans ces régions. Chez la femme, il peut aussi exister un excès de
testostérone.
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Liposuccion phytothérapique de
la zone supra-iliaque
• Dans un premier temps, le
contrôle des taux de sucre dans le sang semble
incontournable et se fait par des repas plus
modestes à faible charge glycémique et avec
moins d’hydrates de carbone17. Ils
sont riches en fibre, hypotoxiques et
hypoallergiques. L’exercice renforce la
sensibilité à l’insuline. • De nombreux
athlètes prennent, 20 à 30 minutes avant les
repas, du R-acide lipoïque18 pour ses
effets remarquables sur la sensibilité à
l’insuline. La dose peut aller de 100 à 300 mg
selon la quantité d’hydrates de carbone ingérée.
Les oméga-3, le picolinate de chrome et le
vanadium diminuent aussi la résistance à
l’insuline et permettent de perdre ces
« poignées d’amour »19.
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La graisse sous-ombilicale (graisse
viscérale)


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L’excès de graisse dans
cette partie du corps dénote une production accrue de
cortisol20. Un taux élevé de cortisol dans le
sang diminue fortement les hormones lipolytiques, comme
l’hormone de croissance et la testostérone, et, pour
couronner le tout, augmente de façon considérable l’insulinorésistance.
Une vraie « soupe hormonale » négative qui a pour
conséquences de nombreuses pathologies telles le
syndrome X, le diabète de type II, l’obésité et des
troubles cardio-vasculaires. Avant d’être inesthétique,
cet excès de graisse est dangereux car précurseur d’adipocytokines
pro-inflammatoires. |
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Liposuccion phytothérapique
de la zone ombilicale
• La clef est de réduire l’excès de cortisol21
en limitant la consommation de caféine et de
sucre. La gestion du stress est impérative
mais l’addition de suppléments jouant sur le
contrôle de l’axe du stress est de bon
augure pour diminuer rapidement cet excédent
de tissu adipeux. • La Rhodiola rosea
agit sur les hormones du stress en diminuant
notamment l’excès de stimulation de l’axe du
stress (CRF-ACTH-cortisol), ainsi que
l’épuisement des catécholamines
(noradrénaline et adrénaline) de la
médullo-surrénale22, 23. Par ce
biais, elle prévient les effets négatifs du
stress aigu et chronique et l’augmentation
de la graisse viscérale et sous-ombilicale.
• La phosphatidylsérine24
diminue aussi la production de cortisol,
prise entre 400 et 800 mg. Les oméga-3
réduisent l’appétit, brûlent des graisses,
empêchent d’en stocker, abaissent les
hormones du stress, améliorent la
sensibilité à l’insuline et à la leptine.
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