Adapter les soins à chaque cas personnel

La notion de terrain est une réalité médicale
évidente et pourtant trop souvent ignorée.
Les échecs rencontrés et les différentes sensibilités aux
techniques d’anti-âge, régimes, nutrithérapies, etc… peuvent
s’expliquer par les différentes constitutions rencontrés chez les
sujets (classés en "doshas" en médecine
ayurvédique, "diathèses" en homéopathie ou oligothérapie,
typologies en médecine énergétique…).
Il est logique, de par la constitution de chaque individu, que :
- les troubles présentés soient différents
- les troubles présentés soient plus ou moins marqués
- les capacités d’élimination des toxines, de réaction aux
soins, et de réadaptation aux divers stress varient.
On sait aujourd’hui par exemple que les types d’enzymes ou
encore les capacités immunitaires ne sont pas fixés et peuvent
varier largement d’un individu à l’autre.
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Les variantes physiologiques (et génétiques)

Elles peuvent être l’expression:
- de différents pools enzymatiques
- d’un pôle psychique plus ou moins marqué (p.ex. le type
3 catabolique est
plus sensible aux émotions (il les "digère" moins bien) alors que le
type 1 anabolique, à l’opposé plus jovial, encaisse mieux les contrariétés
mais élimine moins bien les toxines métaboliques. le type 3
nécessitera donc plus de soins de relaxation et réagira moins
bien à la seule diététique que le type 1
- de blocages énergétiques.
Elles sont classées en trois constitutions selon le mode de
fonctionnement prédominant des trois principes : anabolisme,
métabolisme ou catabolisme.
Les trois principes de base, la typologie

Un individu est la combinaison plus ou moins
équilibrée des trois principes selon des proportions variables.
Ces proportions définissent sa constitution dominante.
L'équilibre des trois représente la bonne santé. Le déséquilibre
conduit à la maladie.
Anabolisme : c'est la transformation pour
fabriquer des tissus corporels, des protéïnes, etc..., C'est le
mode prédominant dans l'enfance et la croissance.
Le
Type 1
anabolique correspond au type "terre" (Kapha)
en Ayurveda, au "carbonique" en homéopathie, au surrénalien des
naturopathes, etc.., C'est la nature terrienne, au physique
trapu et solide, la tendance à l'embonpoint et à la rétention,
le caractère calme et doux..
Métabolisme : c'est la transformation pour
tirer de l'énergie, pour digérer. C'est le mode prédominant à
l'âge moyen de 20 à 50 ans.
Le
Type 2 métabolique correspond au type "feu" (Pita) en
Ayurveda, au "sulfurique" des homéopathes, à l'hypophysaire des
naturopathes, etc... C'est un corps bien proportionné, vigoureux
et fougueux, rarement malade, un naturel entreprenant, et
fonceur, parfois coléreux...
Catabolisme : c'est la transformation finale,
la dégradation,
pour évacuer ou détruire certains produits. Il est généralement
prédominant dans le vieillissement. C'est la rétraction des tissus
et du corps.
Le
Type 3 catabolique correspond au type "vent" (Vata) en
Ayurveda, au "phosphorique" en homéopathie, au thyroïdien des
naturopathes, etc... C'est la nature aérienne au corps mince et
plus fragile, émotif et facilement anxieux, créatif et penseur,,
aimant le mouvement, les voyages...
Par exemple :
- les travaux de Durlach montrent une tendance à l’hérédité des
terrains de déplétion magnésienne et sensibilité au stress
correspondant au type 3 (
- en génétique, un groupe tissul HLA B35 serait également
prédisposé aux carences en magnésium (JG Henrotte)
- le type 2 (le « feu » en médecine ayurvédique, « sulfurique »
en homéopathie…) élimine bien mais est plus exposé au stress
oxydant et à la formation de radicaux libres.
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