> accueil > revitalisation > hormones et anti-âge intégral

 

Votre forme

La forme en 3 temps
Bien s'alimenter
Les effets de l'âge
Testez-vous

Votre apparence

Esthétique médicale
Cosmétique naturelle
Silhouette & nutrition
Silhouette & exercice

 


Excès d'oestrogènes et andropause
L'homme aussi peut avoir trop d'oestrogènes

Hormones et vieillissement
La substitution hormonale
Excès d'oestrogènes chez l'homme
Les phyto-hormones
L'homéo-organothérapie
L'approche neuro-immuno-endocrinienne


La production de testostérone est liée à l’âge et commence à baisser chez l’homme dès la trentaine. Elle se retrouve souvent à un niveau critique vers la cinquantaine et lorsque qu’elle entraîne certains troubles de santé, on parle d’andropause. Le tableau des symptômes classiques liés à l’andropause est :
   - perte de libido et d’érections
   - prise de ventre
   - fatigue
   - dégradation musculaire
   - mauvaise humeur
   - sueurs
   - tendance dépressive…

Ce dont on parle moins est l’augmentation des taux d’oestrogènes qui est souvent liée.

D’où viennent les oestrogènes chez l’homme ?
drainage

Chez l’homme, comme chez la femme, les œstrogènes sont fabriqués à partir de la testostérone, sous l’action d’enzymes appelées aromatases. Normalement, l’homme a un fort taux de testostérone dans le sang et un faible taux d’oestrogènes. Chez la femme, c’est l’inverse.
Il a été démontré que les œstrogènes avaient un effet direct sur la santé de la prostate et pouvaient favoriser sa cancérisation. En fait, hypertrophie et cancer de la prostate font partie des conséquences de  ce déséquilibre hormonal où le taux d’oestrogènes (hormone plus féminine) augmente, au détriment du taux de testostérone (hormone plutôt mâle) qui baisse.
Les oestrogènes en excès entrainent aussi, chez l’homme des troubles tels que gynécomastie (prise de poitrine), troubles de l’humeur, perte de libido, infertilité… De plus, ils diminuent la biodisponibilité de la testostérone sanguine en faisant augmenter la protéine qui transporte à la fois oestrogènes et testostérone (la SHBG). C’est un cercle vicieux.
A cela, il faut ajouter, aujourd’hui, l’effet oestrogénique de nombreux perturbateurs hormonaux qui sont un réel problème dans nos sociétés : pesticides, certains médicaments, polluants, plastiques, hormones données aux animaux d’élevage, bisphénols… Ces substances ont des effets semblables à ceux des oestrogènes.
Enfin, notons que le tissu graisseux fabrique des hormones oestrogéniques et qu’ainsi, l’excès de poids contribue à cette présence excessive d’oestrogènes qui peut apparaitre chez l’homme.

Comment lutter contre la dominance oestrogénique chez l’homme ?drainage

- Se muscler et maigrir grâce à l’exercice physique : en diminuant la graisse du corps on réfuit la production d’oestrogènes ; en se musclant, on augmente la production de testostérone
- Eviter les polluants et perturbateurs hormonaux (alimentation, conservateurs, animaux d’élevage, plastiques, pesticides, sprays chimiques, médicaments (certains antiacides, certains anxiolytiques, certains antifongiques…), etc…
- Equilibrer le terrain hormonal global en améliorant le taux de testostérone mais en prenant en compte les autres hormones telles que DHEA, pregnenolone, progestérone qui diminue l’effet oestrogènique, etc…
- conserver la testostérone fabriquée naturellement par le corps en inhibant l’enzyme 5alpha réductase (qui transforme la testostérone en DHT dihydrotestostérone responsable de perte de cheveux et d’hypertrophie prostatique, etc…) : palmier nain, zinc…
- maintenir les taux de testostérone en réduisant l’activité des aromatases (éviction de l’alcool, prise de produits à base d'ortie, avoine, passiflore, poivre…).

Antiageintegral.com   I    Informations légales    I    Bibliographie    I    Contact   I    Liens    I    Copyright 2008-2012